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CONFIEZ VOTRE DOSSIER À FERME :
UN GAGE DE CONFIANCE ET DE SUCCÈS

— FAQ —

Foire Aux Questions

Denis Hamel, directeur général de FERME, donne un aperçu des services à valeur ajoutée dispensés par FERME.

Faites le premier pas…

Confiez votre dossier à FERME : un gage de confiance et de succès

Faire appel à des travailleurs étrangers temporaires peut s’avérer une aventure exaltante. L’exercice peut également apporter son lot de contraintes et de complexités. Le recours à des travailleurs étrangers temporaires exige beaucoup de la part d’une entreprise : elle doit satisfaire à de nombreuses conditions et elle s’engage à respecter d’importantes responsabilités, d’où la nécessité de s’entourer de professionnels qualifiés.

Comptant plus de 25 années d’expérience dans le domaine, FERME saura vous épauler à chaque étape du processus. Elle pourra également agir en tant que votre mandataire dans tous vos échanges avec les gouvernements provincial et fédéral.

Au stade premier de la démarche, les experts de FERME procéderont à l’analyse de vos besoins pour en cerner l’essentiel. Par la suite, votre dossier sera préparé avec rigueur et soin afin d’en assurer le cheminement efficace.

Inutile de s’effrayer devant les multiples documents à compléter : FERME possède toutes les connaissances en la matière et son expertise est à la fine pointe de l’industrie.

Des bénéfices tangibles :

  • Une prise en charge immédiate

  • Des suivis fréquents de l’évolution de votre dossier

  • Des conseils judicieux prodigués par des experts qualifiés

  • Un rapport qualité/prix inégalé

  • Des offres de services adaptés (transport aérien, transport par autobus, inspection des logements, etc.)

  • Un soutien professionnel constant aussi mis à la portée des travailleurs

  • La force du regroupement

FAQ

Foire aux questions

1. Comment s’amorce le processus pour recourir à des travailleurs étrangers ?

Il faut d’abord déposer une demande d’étude d’impact sur le marché du travail (EIMT). Chaque demande est évaluée individuellement par le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) et par Service Canada, qui possèdent tous deux l’autorité finale à l’égard de la demande. Si l’entreprise reçoit une réponse favorable, elle pourra recruter à l’étranger les travailleurs requis.

2. Cette demande d’EIMT est analysée suivant quels critères ?

Lors de leur analyse, les agents examineront une série de critères portant sur la viabilité de l’entreprise, sa capacité de prendre en charge des travailleurs étrangers et la nature de l’offre d’emploi qu’elle leur propose. Le critère primordial reste toutefois la démonstration par l’entreprise, suivant des conditions bien précises, de l’existence de la pénurie de main-d’œuvre locale. Pour recruter à l’étranger, un employeur doit prouver qu’il est incapable, en dépit d’efforts véritables et concrets, de recruter des travailleur locaux.

3. S’agit-il d’une démarche coûteuse ?

Tous les frais associés à la venue d’un travailleur étranger sont assumés par l’entreprise, sous réserve de quelques sommes qui pourront, selon les programmes, être remboursés par le travailleur. L’entreprise ne bénéficie d’aucune subvention ni aide gouvernementale.

4. D’où proviennent ces travailleurs étrangers ?

D’un point de vue technique, les travailleurs étrangers peuvent provenir de tous les pays du monde. Chez FERME, toutefois, nos travailleurs sont des ressortissants du Mexique, de quelques pays des Antilles (Jamaïque, Barbade et Antilles orientales), du Guatemala et du Honduras.

5. Quel est le délai habituel à prévoir ?

La démarche en entier exige une bonne dose de patience et nécessite une planification rigoureuse. Présentement, le délai se situe autour de six mois. Il s’agit en fait du délai existant entre l’amorce du processus (préparation de l’EIMT) et l’arrivée proprement dite des travailleurs. Il faut donc agir dès l’automne si l’entreprise a l’intention d’accueillir des travailleurs étrangers au printemps de l’année suivante.

6. Les travailleurs parlent-ils français ?

Mises à part quelques exceptions, les travailleurs parlent l’espagnol, ou plus rarement l’anglais, s’ils viennent des Antilles. Cette question de la langue doit d’ailleurs être réglée par l’employeur : une personne présente dans l’environnement de travail doit pouvoir s’exprimer dans la langue des travailleurs.

7. Qui s’occupe du recrutement et de la sélection des travailleurs ?

Dans certains cas, pour le Mexique, par exemple, c’est le gouvernement mexicain qui prendra en charge le recrutement et la sélection des travailleurs agricoles. Pour ce qui est du Guatemala et du Honduras, FERME est en lien avec un partenaire sur place qui veille à la bonne marche de la préparation des travailleurs suivants l’application de normes rigoureuses. Le recours à des recruteurs externes est aussi courant pour combler des besoins spécifiques des employeurs.

8. De quelle manière est déterminé le salaire payable aux travailleurs ?

Dans le secteur agricole, le taux de salaire est déterminé annuellement par les instances gouvernementales, au Québec, le MIDI. Dans plusieurs cas, il s’approche du taux de salaire minimum. Certaines productions sont assujetties à des taux de salaire au-dessus du salaire minimum. Il en va de même de toutes les conditions minimales de travail qui sont décrétées par les gouvernements et énoncées dans des contrats de travail prédéterminés.

9. Jusqu’où vont les responsabilités de l’employeur à l’égard de ses travailleurs ?

Bien que les travailleurs viennent ici pour travailler, l’employeur demeure en quelque sorte un repère signifiant pour le travailleur qui souvent ne connait personne. Cela signifie que l’employeur doit lui apporter le soutien requis visant à favoriser son intégration dans son nouvel environnement de travail et de vie. Par contre, aux yeux des lois sur l’immigration, vous n’êtes pas considéré comme le garant ni le parrain de votre travailleur.

10. Qui doit s’occuper du transport des travailleurs ?

Le transport aérien des travailleurs est pris en charge par FERME/Voyages. Puis, c’est à l’employeur d’assumer le transport des travailleurs depuis l’aéroport vers l’entreprise, tant à l’arrivée qu’au départ des travailleurs. Il sera possible cependant de réserver des places à bord des autobus mis à la disposition des travailleurs lors des arrivées et des départs.

11. Les travailleurs sont-ils protégés par les lois du Québec ?

Tout à fait. Les travailleurs étrangers temporaires sont assujettis aux lois québécoises du travail (normes du travail, accidents du travail, santé et sécurité au travail, etc.). Ils sont également couverts par le régime public d’assurance maladie et bénéficient d’une protection d’assurance privée.